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Des nouvelles de Bordeaux

Annie Laberge, étudiante à la maîtrise en linguistique de l’UQAC et Odette Gagnon, directrice de l’Unité d’enseignement en linguistique et en langues modernes ont assisté au colloque international de linguistique Enseignement et apprentissage de l’écriture de la maternelle à l’université et dans les formations tout au long de la vie, qui s’est tenu à Bordeaux du 17 au 19 octobre 2016. Elles y ont également fait une présentation conjointe. Annie Laberge nous résume son expérience.

Un colloque dans la Cité du vin !

Annie LABERGE

Bordeaux… si ce nom est pour plusieurs synonyme de bon vin, il sera pour moi, avant tout, le souvenir de mon premier colloque international : visages ensoleillés, accents français, mosaïque de chercheurs, connaissances partagées avec passion… quelle belle expérience ! J’aimerais vous partager mes impressions sur ce congrès et remercier ceux par qui ce projet a été rendu possible.

On peut dire que le colloque avait vu grand, comme le prouve son thème : «  l’enseignement et l’apprentissage de l’écriture de la maternelle à l’université et dans les formations tout au long de la vie  ». En plus de mettre en lumière la nécessité de faire écrire, le congrès a spécifié que le fait d’enseigner l’écriture, et surtout, de l’évaluer, constituait pour les enseignants un défi de taille. Il voulait donc offrir des outils concrets pour aider les éducateurs sur le terrain.

Les chercheurs présents provenaient de Suisse, de Finlande, de France, du Maghreb et de nos universités du Québec. Dans la salle Louise Michel de l’ESPE d’Aquitaine, 150 personnes assistaient aux conférences plénières tenues en matinée et en début d’après-midi. C’était un réel plaisir de croiser tous ces visages souriants ! Il était évident que plusieurs se connaissaient et étaient heureux de se revoir, révélant à quel point la recherche se tisse aussi de rencontres. Durant les trois jours du congrès, chaque chercheur a fait une communication (67 présentations en tout !), plaçant l’assemblée devant un « buffet scientifique appétissant », où il est difficile de faire un choix !

Participer à ce colloque en compagnie de ma directrice, Mme Odette Gagnon, fut pour moi un grand privilège. J’avais ainsi la possibilité de partager avec elle mes impressions sur chaque présentation et de la questionner au besoin, bénéficiant de son expérience. Grâce à elle, j’ai énormément appris, au-delà de ce qui peut être saisi par des yeux inexpérimentés. De plus, j’ai pu profiter de belles discussions avec différents chercheurs, m’émerveillant de l’étendue des expériences de chacun, tant en recherche que sur le terrain.

Annie Laberge et Odette Gagnon à Bordeaux

Tous ces éléments m’ont permis de situer mon projet de maîtrise dans le champ de la recherche. J’ai réalisé que mon sujet, la cohérence textuelle, était peu connu et peu développé dans le domaine de l’écriture. En effet, parmi toutes les communications du colloque, une seule portait sur un élément lié à la cohérence du texte. Bien que de nombreux outils aient été définis afin de répondre aux attentes des participants, le contenu de ce qui devait être enseigné est resté mystérieux... Comment écrire ? Quels sont les méthodes pour arriver à rédiger un texte cohérent ? À partir du moment où l’apprenant est lancé dans un projet d’écriture, comment peut-il atteindre son but ? Je suis donc revenue plus enthousiaste pour mener à terme mon projet, connaissant mieux sa pertinence dans le domaine de la recherche.

En terminant, le colloque international de Bordeaux fut sans contredit une réussite, comme le bon goût du vin qui fait sa renommée ! Je sais que les enseignements que j’y ai reçus continueront de m’inspirer dans les mois à venir. Je tiens aussi à remercier mon université qui m’a permis, par différentes subventions, de participer à cet événement d’envergure. Merci au Décanat de la recherche et de la création, à mon Unité d’enseignement (Linguistique et langues modernes), à mon association étudiante (Ling-Lang), aux Projets du milieu et au Fonds monétaire spécial du MAGE-UQAC. Par votre soutien, l’expression « communauté universitaire » a pris tout son sens ! Sur cette lancée, j’encourage les étudiants de l’UQAC à participer à de tels événements, certaine qu’ils en tireront, tout comme moi, de nombreux avantages pour leur parcours académique et professionnel.


Mise à jour : 22 novembre, © Unité en linguistique et en langues modernes, UQAC, Québec (Canada)